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Mise à jour le 29 Juillet 2017

NB : Les informations présentées sur ce site sont des données brutes à l'usage exclusif des professions de santé, elles nécessitent des connaissances médicales et statistiques précises pour pouvoir être utilement interprétées et ne peuvent être reproduites ou utilisées sans autorisation. Les patients ou familles qui souhaiteraient en comprendre la signification doivent s'adresser à leur néphrologue référent.


Comorbidités (France Métropolitaine) - Année 2016


Survie technique en fonction de l’état métabolique et de l’âge


(Patients incidents entre 2009 et 2014 suivis jusqu’à fin 2016)

Patients incidents (n=4881 dans 154 centres métropolitains) entre Janvier 2009 et 31/12/2014 suivis jusqu'en décembre 2016. Ce graphique a pour but de démontrer l’influence de la sélection des patients sur la durée de traitement par dialyse péritonéale. Il s’agit de la survie médiane technique en prenant en compte les décès en DP et les transferts en hémodialyse. Les transplantés, reprises de diurèse ou perdus de vue sont censurés à la date d’arrêt d’observation en DP. Certains effectifs (patients de moins de 30 ans et diabétiques) sont faibles et la valeur de la médiane est à interpréter avec prudence comme le montre l’importance de l’intervalle interquartile. Par ailleurs, les courbes n’ont pas été analysées en modélisant sur la prise en compte des risques compétitifs (par exemple la transplantation dans les tranches d’âge les plus jeunes) de telle sorte que les médianes de survie sont ici sous estimées et peuvent expliquer les survies techniques en apparence plus faibles dans les tranches d’âge très jeunes et chez les diabétiques. Enfin il n’y a pas d’ajustement sur l’effet centre alors que ce ne sont pas forcément les mêmes centres qui traitent des patients jeunes ou âgés. On remarque néanmoins, dans toutes les tranches d'âges une tendance à une médiane plus faible chez les diabétiques.

Graph 1 survie tech age diab


Incidences cumulatives de transfert en hémodialyse


Cette courbe montre l’incidence cumulée (IC) de transfert en HD, selon l'âge chez les non diabétiques, en tenant compte de la nature « concurrentielle » des autres événements possibles (le décès, la transplantation, la reprise de diurèse). Ces IC sont les vraies probabilités de transfert en HD observées à un moment de suivi donné. Voir la rubrique « Survie » pour plus d’informations sur cette approche et les différences entre elles et l’approche de Kaplan Meier. Il est clair que l'incidence de transfert en hémodialyse est plus faible chez les sujets âgés, probablement parce que c'est l'âge qui a été, à tort ou à raison, l'indication de DP.



Survie des patients en fonction du niveau de comorbidité


Les courbes ci-dessous représentent la survie des patients adultes incidents depuis le 1er Janvier 2009 jusqu'au 31 décembre 2014 et suivis jusqu’au 31 décembre 2016 en France métropolitaine en fonction de l'indice de Charlson. (courbes non ajustées, risques concurrents non pris en compte). A noter qu'il s'agit d'un Charlson complet dans lequel le poids de l'âge joue un rôle important.

Graph 2 survie patient Charlson 

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Incidences cumulatives de décès selon le niveau de comorbidité



Ce graphique montre l’incidence cumulée (IC) de décès selon l’indice de Charlson, en tenant compte de la nature « concurrentielle » des autres événements possibles (le transfert en HD, la transplantation, la reprise de diurèse). Ces IC sont les vraies probabilités de décès observées à un moment de suivi donné. Voir la rubrique « Survie » pour plus d’information sur cette approche et les différences entre elles et l’approche de Kaplan Meier.



Graph 2 incidence cumulative deces Charlson risques concurrents Haut de page


L’indice de Charlson est utilisé dans la base de données du Registre pour résumer les comorbidités des patients pris en charge au moment où ils débutent leur traitement. Il s’agit d’un indice qui a été validé en dialyse péritonéale et qui a une valeur prédictive sur le devenir des patients. Les patients sélectionnés sont les patients incidents en 2016 en  Fance métropolitaine. Une majorité a une comorbidité élevée à très élevée : 61 % ont un indice de Charlson≥6.

repartition charlson